PROGRAMME

en construction

de Faire Sarrebourg ensemble

Ce programme est en train d’être construit avec vous !

Découvrez les propositions que nous faisons déjà.

Santé

La réussite d’une politique de santé locale passe par la coopération, la confiance et l’intelligence collective.

Structurer et coordonner l'offre de soin
  • Faire fonctionner harmonieusement l’existant en travaillant étroitement avec la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), le Contrat local de santé (CLS) et l’ensemble des acteurs du territoire, en bonne intelligence avec l’Agence régionale de santé (l’ARS).
  • Créer une maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) qui sera finalisée à la mi-mandat, à l’horizon 2028. Elle se situera dans les locaux de l’ancien commissariat appartenant toujours à la Ville de Sarrebourg. Ce lieu aura vocation à favoriser la coordination, le travail en équipe et les parcours de soins.
    La MSP intégrera une maison des proches-aidants afin de soutenir ceux qui accompagnent au jour le jour les malades, les séniors et les personnes en situation de handicap.
  • En siégeant au conseil de surveillance du centre hospitalier de Sarrebourg en tant qu’élue, veiller au bon équilibre dans le traitement des situations spécifiques de Sarrebourg et Saverne et au bon engagement des crédits du Ségur de la santé dédiés à la rénovation des urgences (dont le calendrier des travaux n’est pas encore connu).

  • Interroger collectivement l’opportunité de rénover le bloc opératoire et l’avenir de notre maternité qui a, par le passé, déjà été menacée de fermeture.
  • Implanter un Campus Connecté à Sarrebourg pour permettre aux jeunes de se former localement, y compris aux études de santé. Attirer des talents est indispensable mais cela ne peut qu’être un complément à la création de vocations directement dans notre commune.

  • En lien étroit avec le Centre hospitalier de Lorquin, mettre en place un grand plan territorial en faveur de la santé mentale, incluant la création d’un hôpital de jour adolescent à Sarrebourg

Seniors

Une ville où l’on peut vieillir tranquille, entouré, respecté et en sécurité. 

  • Sécuriser les abords de l’EHPAD Les Jardins et de la Résidence Autonomie Erckmann-Chatrian : installation de sols anti-chutes, réfection de chaussée, îlots de fraîcheur
  • Installer des toilettes publiques en centre-ville qui soient accessibles pour toutes et tous
  • Installer des bancs à intervalles réguliers pour permettre aux personnes âgées de se reposer  
  • Rendre le réseau Isimouv’ plus lisible pour les seniors 
  • Construire une nouvelle résidence seniors sur le parking de l’ancien Intermarché, rue Erckmann-Chatrian. Un emplacement idéal : proche de la gare pour faciliter les visites des familles, aux portes du centre-ville, près de toutes les commodités. Cette résidence répondra à une demande réelle : nos infrastructures, en l’état, ne sont plus suffisantes. Une résidence au cœur de la ville et de la vie, pas à l’écart.
  • Conserver le service de portage de repas de la Communauté de Communes 
  • Créer un réseau de vigilance au niveau du CCAS avec des appels et des visites de convivialité qui seront assurés régulièrement par les élus eux-mêmes, appuyés par les services du CCAS qui font d’ores et déjà un bon travail. Ces prises de contact n’auront pas seulement lieu dans des périodes de crise.
  • Recruter des jeunes entre 16 et 25 ans en Service Civique de solidarité seniors pour assurer le lien intergénérationnel.
  • Intégrer pleinement l’Hospitalisation à domicile (HAD) dans notre politique du bien vieillir.
  • Ouvrir la Maison des proches-aidants à celles et ceux qui accompagnent un parent âgé : consultations en psychologie, café des aidants, conseils, écoute et répit.

À la fin du mandat, c’est-à-dire en 2032, Sarrebourg sera une ville labellisée Amie des Aînés.

Handicap

Mise en place d’un référent qui soit un guichet unique, un vrai point d’entrée pour les personnes concernées et les familles.

Quelqu’un qui :

  • aide à monter les dossiers MDPH,
  • suit les réponses,
  • connaît les structures et peut orienter,
  • travaille avec les associations.

 

Plus de renvois de service en service : la mairie devient l’appui des familles

  • Créer un réseau municipal qui rassemble les structures médico-sociales, les associations, les professionnels de santé, les travailleurs sociaux, les établissements scolaires et les familles. Ce réseau facilitera le partage d’informations, le suivi des situations complexes et l’accès aux places disponibles.
    Il s’inscrit dans l’esprit du Plan national Handi-Cap & Inclusion 2023-2025, qui insiste sur la gouvernance, la coordination, le recrutement et la sensibilisation. Ce plan structure la politique du handicap au niveau national. À Sarrebourg, nous devons appliquer cette logique à la bonne échelle : la proximité.

Notre ville doit être à la hauteur : pas de double punition pour ceux qui déjà vivent en fauteuil, avec des béquilles, une prothèse.

Nous allons procéder à :

  • un diagnostic complet,
  • la mise en place de plans d’action publics,
  • la simplification du signalement des points noirs,
  • le traitement des rues, trottoirs et bâtiments les plus urgents.

Parce qu’accompagner le handicap, c’est aussi accompagner ceux qui accompagnent.

On y trouvera :

  • des séjours de répit,
  • un psychologue à tarif accessible,
  • un café des aidants,
  • un accompagnement administratif,
  • des permanences des associations spécialisées.

Faire revivre le centre-ville

  • Redynamiser les halles de la salle des fêtes : les Halles ont été entièrement rénovées mais ne comptent plus qu’un seul vendeur : le problème n’est pas l’équipement, mais le niveau des loyers, aujourd’hui dissuasif. Baisser les loyers et les rendre progressifs est indispensable pour réoccuper rapidement les halles et en faire un lieu vivant.

 

  • Décaler le marché du vendredi au samedi : le marché a lieu le mardi et le vendredi, ce qui exclut de fait les actifs. Tester un marché le samedi, en concertation avec les vendeurs, permettrait d’attirer familles et travailleurs et de redonner de la fréquentation au centre-ville le week-end.
  • Engager des discussions pour faire baisser le prix des loyers en concertation avec les propriétaires-bailleurs : 47 % des commerçants sont locataires. Le niveau des loyers est identifié comme un frein, alors que 44 % des locaux vieillissent et perdent en attractivité.
  • Redonner vie aux locaux commerciaux vacants par des usages temporaires : lorsque l’installation d’un commerce pérenne n’est pas immédiate, les locaux vacants pourront accueillir des commerces éphémères, des activités artisanales, culturelles ou associatives, afin d’éviter les vitrines vides et de redonner de la vie au centre-ville, en attendant des projets durables.
  • Faciliter l’installation et la reprise des commerces de proximité : la vacance commerciale est souvent liée à la complexité administrative et au manque d’accompagnement. Sarrebourg mettra en place un point d’entrée unique, en lien avec la Pépinière d’entreprises, la Chambre de commerce et d’Industrie (CCI) et la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA), pour simplifier les démarches, rendre visibles les aides existantes et sécuriser les projets d’installation ou de reprise.
  • Créer des macarons pour les riverains du centre-ville et ceux qui y travaillent : le stationnement en centre-ville doit être plus lisible et plus juste. Nous mettrons en place des macarons de stationnement pour les riverains et les personnes qui travaillent en centre-ville, afin de sécuriser leur stationnement au quotidien, tout en favorisant la rotation des places pour les commerces.
  • La place des Cordeliers restera un parking, sans suppression de places. en revanche, nous l’embellirons et la rendrons plus agréable (plantation d’arbres pour apporter de l’ombre, mise en valeur des façades en concertation avec les habitants, installation de bancs et création de toilettes publiques à proximité de l’office de tourisme). L’objectif est d’améliorer le cadre de vie sans pénaliser l’accessibilité du centre-ville.
  • Mettre en circulation une navette électrique en centre-ville : elle circulera en faisant des rotations continues, comme à Saverne, et permettra d’acheminer les personnes souhaitant circuler d’un point à l’autre du centre-ville, en particulier celles qui sont à mobilité réduite ou encombrées. 
  • Rendre gratuites les terrasses occupant le domaine public : les cafetiers et restaurateurs contribuent fortement à l’animation et à l’attractivité du centre-ville mais la redevance pour l’occupation du domaine public pèse sur leur activité. Supprimer cette charge, en concertation avec les professionnels, permettrait de soutenir leur développement, d’encourager l’ouverture de terrasses et de redonner vie et convivialité au centre-ville.
  • Mieux organiser le nettoyage : adapter les fréquences et les moyens aux zones les plus exposées (centre-ville, points de collecte, abords des commerces) pour plus d’efficacité et de réactivité en travaillant en concertation avec les ateliers municipaux.

  • Sensibiliser dès le plus jeune âge et travailler collectivement : mener des actions de prévention avec les établissements scolaires pour ancrer durablement les bons réflexes et impliquer habitants, associations, commerçants et bailleurs pour améliorer durablement le cadre de vie, quartier par quartier.

  • Lutter contre les dépôts sauvages : s’appuyer sur les rangers bénévoles déjà engagés pour des patrouilles d’observation et de signalement, en complément de l’action municipale.

  • Agir plus vite grâce au numérique : déployer une application municipale permettant, entre autres, aux habitants de photographier et de signaler un dépôt sauvage pour une intervention plus rapide.
  • Maintenir le parking, conformément au souhait des habitants : la place des Cordeliers restera un parking. C’est un choix exprimé par la population, et nous le respectons : ce sont les Sarrebourgeois qui décident.

  • Embellir et améliorer le cadre de vie : le parking sera végétalisé et mieux entretenu, avec des arbres, du fleurissement, des bancs, et des toilettes publiques à proximité, pour en faire un espace plus agréable, fonctionnel et accueillant au cœur du centre-ville.
  • Créer des logements neufs et de qualité : sur l’ancien îlot SEMMA, nous faisons le choix du concret. Plutôt qu’une maison médicale annoncée depuis deux mandats et jamais réalisée, nous proposons une opération de création de logements neufs et de qualité. Cet emplacement est idéal pour vivre et travailler. Il est situé à proximité immédiate de la gare. Le site est particulièrement adapté à des logements pensés pour les actifs, permettant d’habiter à Sarrebourg tout en travaillant ailleurs, grâce à une accessibilité optimale.
  • Créer une maison de santé pluriprofessionnelle en cœur de ville : l’ancien commissariat de la Grand’Rue, déjà propriété de la commune de Sarrebourg, sera transformé en maison de santé pluriprofessionnelle, pour améliorer l’accès aux soins et redonner une fonction utile à un bâtiment existant et vide qui se détériore.

  • Faciliter l’accès et le stationnement : le parking actuellement réservé à la mairie sera ouvert afin de permettre un accès par l’arrière du bâtiment et un parking sera créé en rez-de-chaussée, pour garantir un accueil simple et pratique des patients comme des professionnels de santé.
  • Créer une résidence seniors intergénérationnelle complémentaire et bien située : proche de toutes les commodités, venant compléter l’offre existante sans la dupliquer. La résidence sera pensée comme un lieu ouvert, favorisant les échanges entre générations, et tournée vers le parc Weyerstein, auquel elle sera directement reliée.

  • Redonner toute sa place au parc Weyerstein : le parc sera entièrement repris et entretenu, avec la création de jardins partagés ouverts aux habitants. Le petit étang sera dragué, afin d’améliorer durablement l’entretien, la qualité paysagère et l’attractivité de cet espace vert.

Transition environnementale

  • Mieux protéger les enfants face aux fortes chaleurs : finaliser la désimperméabilisation et les plantations dans les écoles gérées par la commune de Sarrebourg (La Roseraie, Les Vosges, Hoff, Pons Saravi, Les Marmottons, Bois des Poupées, Winkelhof, Les Oiseaux).
  • Faire de la cantine scolaire un service public de santé et de transition environnementale : développement des circuits courts avec les producteurs locaux et amélioration progressive de la qualité des repas.
  • Créer un espace de maraîchage pédagogique proche des écoles, en lien avec les seniors de l’EHPAD Les Jardins et de la résidence Erckmann-Chatrian, pour renforcer le lien intergénérationnel.
  • Mettre en œuvre un plan d’action sur le parc de la Liberté, le parc du Centre, le parc Weyerstein, l’Étang Lévêque et les bords de Sarre : entretien renforcé, diversification des essences, haies paysagères et cheminements requalifiés.
  • Travailler avec les pêcheurs pour leur retour à l’Étang Lévêque
  • Rechercher des solutions, y compris innovantes, contre les cyanobactéries.
  • Remettre en eau les fontaines de la ville (gare, jardin de la Liberté, place de la République…), afin de recréer des points de fraîcheur en été et de valoriser le patrimoine urbain.
  • Pour développer le réemploi, l’artisanat et la transmission des savoir-faire, le projet sera mené avec des acteurs locaux engagés comme Emmaüs, le Couvent de Saint-Jean-de-Bassel et L’Outil en Main
  • Accélérer la rénovation du parc de logements sociaux, en lien étroit avec les bailleurs sociaux, pour mieux protéger les locataires du chaud et du froid et réduire les charges, en mobilisant des aides de la Région Grand Est et des dispositifs de l’État, dont MaPrimeRénov’, avec un accompagnement actif de la ville.

Démocratie de proximité

  • Dans un souci de transparence et de meilleure compréhension de la prise de décision communale, les dates des conseils municipaux et les ordres du jour seront largement diffusés et les séances seront filmées et retransmises en direct sur le site de la collectivité et les réseaux sociaux de cette dernière.
  • Identifier des élus référents par quartier et permettre à la maire d’y prendre part quand cela est possible.
    Dans le cadre de la campagne, nous avons déjà engagé cette démarche par des distributions de courriers ciblés par quartier et l’organisation de réunions de quartier pour présenter les élus référents micro-locaux.
  • Donner des moyens d’action aux conseils de quartier : ils ne seront plus seulement des instances de consultation mais aussi des instances d’action, disposant d’une enveloppe correspondant à 5 % du budget d’investissement de la Ville, dédiée à des projets concrets décidés au niveau local.
  • Une fois par semaine en soirée et/ou le samedi matin, afin que celles et ceux qui le souhaitent puissent venir exposer directement leurs difficultés et leurs propositions.
  • Doter la Ville d’une page Facebook et d’un compte Instagram officiels afin de fluidifier les relations entre la mairie et les habitants.
  • Créer une application mobile de la ville, pour recevoir des informations via des notifications et signaler facilement des problèmes du quotidien (dépôts sauvages, chutes d’arbres, dégradations…), afin de renforcer la réactivité des services municipaux.
  • Consulter la population chaque fois que cela est pertinent, y compris par des enquêtes en ligne et en version papier.
    C’est dans cet esprit que nous lançons dès à présent un questionnaire pour agir en fonction des besoins et des priorités exprimées.

Égalité entre les femmes et les hommes

  • Créer, en lien étroit avec le Centre communal d’action sociale (CCAS), trois logements municipaux de mise à l’abri. Ces derniers seront destinés à accueillir temporairement des femmes victimes de violences conjugales, avec ou sans enfants, dans des conditions optimales en matière de sécurité et de discrétion. Ce dispositif sera coordonné avec les services sociaux, les associations spécialisées et les partenaires institutionnels, afin d’assurer un accompagnement global : social, juridique et psychologique ; 

  • Renforcer la visibilité des dispositifs d’aide (numéros d’urgence, structures locales), notamment dans les toilettes publiques, équipements municipaux et lieux festifs de Sarrebourg.

  • Déployer, en lien avec les commerces, les bars et établissements volontaires, un dispositif d’alerte discret permettant à une femme en danger de demander de l’aide sans se mettre en difficulté ;

  • Assurer une formation spécifique des agents municipaux et des agents du Centre communal d’action sociale (CCAS) à l’accueil, à l’écoute, au repérage et à l’orientation des femmes victimes de violences ;

  • Mener un travail sur l’aménagement urbain (éclairage, cheminements, espaces publics, transports) afin de renforcer le sentiment de sécurité des Sarrebourgeoises, notamment en soirée et la nuit.

  • Mettre en place des actions de sensibilisation et d’information à destination des jeunes filles venant d’avoir leurs premières règles, dans le respect des compétences de chacun, en lien avec les établissements scolaires, les associations (notamment les clubs sportifs) et l’ensemble des structures accueillant des jeunes.

  • Proposer un accompagnement volontaire, construit avec les professionnels de santé et de prévention (planning familial, médecins, gynécologues, sages-femmes), afin d’expliquer le fonctionnement du cycle menstruel, de répondre aux questions de santé et de bien-être, de prévenir le mal-être, la gêne ou l’isolement. Les parents qui le souhaitent seront associés à la démarche, dans une logique de dialogue, de confiance et de complémentarité éducative.

  • Installer des distributeurs de protections menstruelles (serviettes hygiéniques, tampons) à très bas coût, dans des lieux municipaux stratégiques et accessibles ainsi que dans l’ensemble des établissements scolaires (collèges et lycées).

  • Mettre à disposition, dans ces mêmes distributeurs, discrète et encadrée, de tests de grossesse garantissant autonomie et confidentialité.

  • Désigner une élue déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes.

  • Soutenir les associations locales engagées pour les droits des femmes et l’égalité entre les genres.

  • Assurer la formation continue des agents municipaux à la lutte contre le sexisme et la prévention des violences sexistes et sexuelles. 

Culture

Décloisonner la culture

Notre conviction est simple : il faut décloisonner la culture.

Pour les enfants en poursuivant le Contrat d’éducation artistique et culturelle engagé sous l’actuelle municipalité dont nous ne pouvons que nous réjouir, de même que Démos et les Concerts de Poche. L’ouvrir aussi aux personnes âgées, isolées, handicapées.

La culture doit aller vers les gens. Pas l’inverse. La culture, c’est ce qui relie et créée du lien social et de la beauté. Ce qui élève. Ce qui rend libre.

  • Mettre en œuvre un Plan chorale pour tous les enfants de Sarrebourg
    Une initiation au premier instrument que nous avons tous avec nous : la voix. Apprendre à chanter, c’est apprendre à respirer, à s’exprimer, à prendre confiance. Tous les enfants doivent pouvoir découvrir leur voix, quels que soient leur milieu et leur parcours. Nous y associerons évidemment le CRIS mais aussi l’harmonie municipale et la fanfare de Hoff !
  • Poursuivre le Laboratoire des Concerts de Poche, porté avec l’immense pianiste Gisèle Magnan déjà accueillie deux années de suite pour des concerts magnifiques et accessibles.
  • Réhabiliter le kiosque du Jardin de la Liberté pour faire vivre la musique l’été.
  • Créer un studio d’enregistrement municipal, ouvert à tous, pour enregistrer, créer, expérimenter afin d’encourager la pratique instrumentale, les musiques actuelles et la création contemporaine. Cela peut se faire au Centre socio-culturel.
  • Mettre en place des ateliers avec des auteurs en lien avec les écoles, les librairies et les associations. Simple à mettre en place, Céline Bentz a d’ailleurs commencé en faisant venir Frédérique Neau Dufour et Pierre Manenti mais aussi Joseph Saffiedine et Noémie Honein.
  • Maintenir et développer le festival littéraire dit « 4H » lancé l’an dernier.
  • S’appuyer sur les équipes de la bibliothèque municipale et des archives, très dynamiques, pour construire avec elles.
  • Réhabiliter l’ancien cinéma Le Lorrain, pour en faire une véritable salle de spectacle et de musique. La Salle des fêtes est belle mais mal adaptée. Nous avons besoin d’un lieu pensé pour le public et pour les artistes.
  • Développer une programmation à l’année, amateure et professionnelle, lisible et anticipée. Utile pour les artistes. Essentielle pour les spectateurs.
  • Soutenir l’équipe engagée et dynamique qui fait vivre le cinéma et travailler avec elle.

  • Faire venir des tournages à Sarrebourg.
    Nous avons des décors, une identité, un vrai potentiel. Cela se fera avec la Région Grand Est et le Centre national du cinéma et de l’image animée.
    Le cinéma, c’est de la culture, mais aussi des retombées économiques, de l’activité et de l’emploi.

  • Louis Andrieu, critique cinéma dans la prestigieuse revue Esprit, s’est déjà proposé de venir animer des débats au CinéSar et… ce n’est que le début !

  • Valoriser notre patrimoine. Le musée, la chapelle des Cordeliers, et le vitrail de Marc Chagall sont un fleuron touristique de Sarrebourg. Ces lieux doivent être mieux valorisés, mieux connus, et pleinement ouverts aux écoles. Parce que le patrimoine n’a de sens que s’il est transmis.

  • Dans le cadre des 50 ans du Vitrail de la Paix et en complément de la programmation proposée dans ce cadre, engager une offre culturelle en lien avec l’année Malraux dès le mois de mai 2026 : conférences, lectures, projections, dont le film L’Espoir, issu de son engagement pendant la guerre d’Espagne.
    Cette programmation se fera en lien avec les acteurs du territoire et notamment la belle association Les Amis des Cordeliers dont l’engagement est précieux pour faire vivre ce patrimoine exceptionnel.

À la croisée de la culture et de l’embellissement urbain.

  • Réhabiliter les trompe-l’œil existants
  • Lancer un plan street art concerté.
    Par exemple, le tunnel du chemin noir : aujourd’hui un lieu de crainte, demain un lieu d’émerveillement. Cela passera par la sécurisation, le partenariat, et par l’art. Et aussi par des façades à investir, choisies ensemble.

Sport

  • La Ville consacre plus de 226 000 € par an aux subventions sportives. Sur cette base, nous créerons un pool municipal d’éducateurs sportifs, employés par la commune, intervenant de manière partagée dans les clubs, les écoles, le périscolaire et les actions de prévention. Ce dispositif permettra de renforcer le sport amateur, de développer le handisport et de structurer le sport-santé en s’appuyant en partie sur la réorientation de dispositifs existants, sans alourdir les finances communales. Pour ce faire, nous nous appuierons sur le service des sports et ses agents qui sont d’ores et déjà engagés en ce sens.
  • La pratique sportive représente un coût important pour de nombreuses familles et pour les seniors aux revenus modestes, alors même que Sarrebourg compte près de 4 000 licenciés dans une trentaine de clubs. La commune mettra en place un Pass Sport Municipal, d’un montant de 100 à 150 € par bénéficiaire, destiné aux enfants, aux jeunes et aux seniors modestes.
    Attribué sur critères sociaux via le CCAS et versé directement aux clubs, ce dispositif représentera un budget annuel d’environ 50 000 €, permettant d’aider 350 à 450 bénéficiaires par an et de soutenir directement les associations sportives locales.

  • Le gymnase Pierre-de-Coubertin est aujourd’hui saturé et insuffisamment adapté à certains usages, alors que la commune a investi plus de 3,4 M€ sur un autre équipement structurant, le stade Jean-Jacques Morin. Nous engagerons un projet d’extension et de rénovation du gymnase Pierre de Coubertin afin d’améliorer les conditions d’accueil des clubs et des scolaires, de permettre l’accueil d’un public plus nombreux, notamment lors des rencontres de handball professionnel, et de diversifier les usages de l’équipement en rendant possible sa location pour des événements familiaux. L’objectif est de mieux valoriser un équipement existant et de répondre à des besoins réels aujourd’hui non couverts.

En l’absence d’adjoint chargé des affaires sportives et sanitaires, Sarrebourg ne dispose pas aujourd’hui d’une politique structurée de sport-santé.

  • Avec Faire Sarrebourg Ensemble, la commune engagera la réfection complète du parcours de santé situé en forêt à Hoff-Winkehof, un lieu très apprécié et largement fréquenté par les habitants, pour en faire l’outil central d’une politique de sport-santé accessible à tous.

  • Nous développerons également le handisport, avec des pratiques adaptées et accessibles comme le foot en marchant, et en travaillant avec la CCSMS pour assurer la mise en accessibilité totale du centre aquatique intercommunal.

Animaux et biodiversité

  • Créer un caniparc avant la mi-mandat (avant 2029) afin d’offrir un espace de socialisation sécurisé aux chiens et à leurs propriétaires
  • Multiplier les bornes de propreté canine sur l’ensemble du territoire communal (+15 a minima)
  • En 4 ans, un couple de chats peut donner naissance à plus de 20 000 chatons. Il est donc essentiel de poursuivre et renforcer la stérilisation des chats errants afin de limiter la prolifération et d’améliorer le bien-être animal.
  • Former la police municipale à la détection, à la prévention et au traitement des situations de maltraitance animale.
  • Installer des hôtels à insectes et des cabanes à oiseaux dans nos quartiers et nos parcs

  • Planter des fleurs et des arbres mellifères, favorables aux pollinisateurs et à la biodiversité locale

  • Désigner un conseiller municipal délégué au “bien-être animal”, chargé de coordonner les actions de la ville, de dialoguer avec les associations et de suivre les politiques publiques dans ce domaine.

Programme en cours de co-construction

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